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Îlot de l’Espérance à Brest. 48 logements

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Opération de 48 logements collectifs en 4 plots sous forme d’îlots ouverts,
au cœur du quartier de Recouvrance.

Maître d'ouvrage Logis Breton
| Foyer d'Armor
Mission d'architecte de base Surface 3 905 m² SHON Coût estimatif 4,5 M€ H.T. 2012 - 2014

A Recouvrance, quartier historique aux formes urbaines hétéroclites, intégrant des immeubles de logements typiques de la reconstruction, de l’habitat ancien et des équipements, il nous est apparu clairement nécessaire de rechercher une morphologie urbaine nouvelle, en adéquation avec un mode de vie attractif, privilégiant la qualité résidentielle, en structurant un tissu urbain poreux sous forme d’un îlot ouvert composé de petits bâtiments de 5 niveaux.
L’objectif est véritablement de susciter l’envie de vivre en ville, pour profiter de ses atouts à l’échelle du quartier, mais aussi à l’échelle de l’îlot, de l’immeuble et du logement, en faisant en sorte que chacun d’eux soit particulièrement étudié et soigné, une vue, une terrasse, un accès ou une orientation particulière.
La performance environnementale du projet provient de la forme urbaine de l’îlot, le bâti fragmenté en 4 plots formant un îlot ouvert et traversant. Ainsi, une venelle perce l’îlot sur un grand axe Nord/Sud légèrement incliné afin de respecter la règlementation “handicapés”. Ce cheminement piéton profitera à l’ensemble des habitants du quartier, prémice d’un maillage de déplacement doux vers les équipements à venir, et véritable chemin des écoliers vers l’école Vauban au Nord. Du fait de la topographie du site, les deux parcs de stationnements sont semi-enterrés avec leurs accès respectifs au niveau de la rue de Kerveguen. Chaque bâtiment est étudié pour être le plus compact possible et prend une forme simple et un volume prismatique génèrant un nouveau rapport à l’îlot, en évitant entre chaque plot une relation frontale directe.
LA MEMOIRE DU LIEUX 
Par la reproduction de photos anciennes sur nos façades fragmentées, nous distillons histoire et poésie ; l’image fait partie intégrante de l’architecture. Il ne s’agit pas ici, comme c’est souvent le cas, de masquer l’absence d’architecture ou de s’y substituer, mais au contraire d’affirmer celle-ci par une esthétique puissante et une force visuelle, qui se déclinent à tout l’îlot avec les couleurs Sepia de la photo ancienne, rehaussées ponctuellement de couleurs vives et acidulées, soulignant la modernité de notre langage architectural.